Du contrôle des finances publiques à la direction des prestations : l’itinéraire remarquable d’ALLAFI HALINA FIDÈLE
Par décret du 02 juin 2026, le Président de la République a nommé M. ALLAFI HALINA FIDÈLE au poste de…
Par décret du 02 juin 2026, le Président de la République a nommé M. ALLAFI HALINA FIDÈLE au poste de…
Juriste, journaliste et diplomate tchadien, Olivier Noudjalbaye Dedingar vient d’être nommé Ambassadeur mondial pour la paix à New York. Un parcours hors norme qui inspire une jeunesse africaine en quête de modèles engagés et compétents.
Dakar, 22 mai 2026. Un décret. Une rupture. L’amitié politique la plus fusionnelle du Sénégal vole en éclats. Diomaye contre Sonko. Comme hier Biya contre Ahidjo, Wade contre Seck, Sankara contre Compaoré. En Afrique, les frères de lutte finissent toujours par s’entre-déchirer. Anatomie d’une fatalité.
Le choix d’un défenseur acharné du franc CFA comme Premier ministre, couplé au rapprochement avec Macron et Ouattara, confirme l’écart idéologique de Diomaye Faye. Le Sénégal s’achemine vers une implosion politique sans précédent
Ils incarnaient l’espoir d’une alternance brutale, forgée dans la prison et portée par une jeunesse assoiffée de changement. Aujourd’hui, le tandem Sonko-Faye vacille. Entre retour imminent d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, divergences stratégiques présumées et risque de cohabitation inversée, Dakar retient son souffle. Retour sur les cicatrices invisibles d’une alliance historique.
Élu premier vice-président du Sénat tchadien en mars 2025, récemment élevé au grade de général de division par le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Sa Majesté Mbang Hadji Woli Mahamat incarne une trajectoire unique en Afrique centrale. Retour sur le parcours de ce souverain traditionnel devenu acteur clé de la gouvernance moderne.
Lâché par ses cadres, trahi par ses ambitions, Succès Masra mendie depuis sa cellule un retour à la Primature. Derrière le « pardon » au Maréchal, une enquête sans concession sur les abandons, l’égoïsme et la chute d’un mythe
Il devait être un simple ajustement institutionnel. Mais le projet de révision constitutionnelle examiné ce 3 avril 2026 par le Congrès camerounais cacherait une tout autre ambition : celle d’une succession sur mesure. Alors que les six noms circulant pour occuper le futur poste de vice-président, du fidèle Premier ministre Joseph Dion Ngute au tout‑puissant Ferdinand Ngoh Ngoh, alimentent toutes les spéculations, un favori s’impose avec une clarté troublante : Franck Emmanuel Biya, fils aîné du président vieillissant. À 54 ans, cet homme de l’ombre, sans mandat électif, pourrait ainsi hériter d’un pouvoir qu’il n’a jamais conquis. Dans une Afrique centrale habituée aux dynasties, du Gabon au Tchad, le Cameroun semble en passe de franchir le Rubicon. Mais cette « modernisation » à huis clos, contestée par une opposition exsangue et une jeunesse assoiffée de renouveau, ne risque‑t‑elle pas de transformer la République en affaire de famille ?
À la veille de l’ouverture du sommet de l’OEACP à Malabo, une actualité majeure vient bouleverser l’agenda moral et politique des pays du Sud : l’adoption, le 25 mars 2026, par l’Assemblée générale des Nations Unies, d’une résolution reconnaissant l’esclavage des Africains comme l’une des plus grandes injustices de l’histoire. Dans ce contexte inédit, ce rendez-vous stratégique en Guinée équatoriale s’impose comme un moment charnière pour repenser le rôle, l’unité et l’influence de l’OEACP sur la scène internationale.
Ils sont jeunes, numériques, et affichent sans complexe leur ambition de « tisser des liens entre les peuples africains ». Mais le 11 mars dernier, Le Faucon d’Afrique a jeté un pavé dans la mare médiatique camerounaise. En scellant un partenariat stratégique avec CCTV+, la voix officielle de la Chine, ce média panafricain s’invite au cœur de la guerre de l’information qui fait rage sur le continent. Accès gratuit aux flux mondiaux, visibilité internationale, mais aussi intégration à un réseau d’influence savamment orchestré par Pékin. Décryptage d’une alliance qui incarne, mieux qu’un long discours, la recomposition brutale des équilibres informationnels en Afrique.