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A la une Politique

Le Grand Jeu de Paul Biya : Une Opposition Fabriquée pour une Démocratie de Façade

Le rideau se lève sur une comédie électorale dont le dénouement est déjà écrit. Alors que douze candidats entrent en piste pour la présidentielle du 12 octobre, l’incapacité pathétique des onze opposants à former un front commun contre Paul Biya dévoile la supercherie d’un pluralisme de façade. Loin d’incarner l’alternative tant espérée par les Camerounais, cette mosaïque de prétendants représente plutôt le chef-d’œuvre politique du régime : une opposition artificielle, soigneusement fragmentée pour mieux régner. La victoire du président sortant ne sera pas le fruit du hasard, mais la conséquence mécanique d’un système où l’opposition semble avoir été conçue pour… perdre.

A la une Politique

Exclusif : Après l’Exclusion de Kamto, le Calvaire d’Hubert Fosso Jeté dans les Geôles de l’arbitraire-Le Récit de Sa Mère au Faucon d’Afrique.

L’exclusion du candidat Maurice Kamto a eu des conséquences directes et violentes sur le terrain. Le témoignage exclusif de la mère d’Hubert Fosso, rapporté au Faucon d’Afrique, détaille l’arbitraire, la torture et la traque dont a été victime son fils pour avoir simplement exprimé son désaccord.

A la une Afrique-France Internationale Personnalités Politique

 « Où est la rupture ? » : À Paris, Diomaye Faye enterre les promesses du Pastef

À l’ombre des ors de l’Élysée, là où se jouent depuis des décennies les destins entrelacés de la France et de l’Afrique, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris place à la table du petit-déjeuner, le mercredi 27 août. Face à lui, Emmanuel Macron, l’interlocuteur tant décrié hier encore dans le discours de rupture porté par le Pastef. Sourires protocolaires, poignées de main complices et annonces de coopération renforcée : le tableau était parfait. Trop parfait. Car derrière cette mise en scène d’une nouvelle ère, c’est l’amère saveur du reniement qui domine, déclenchant sur les réseaux sociaux une tempête de colère et de désillusion. Entre realpolitik et trahison des idéaux, la visite de celui qui devait incarner la rupture radicale sonne comme un vibrant renoncement.

A la une Personnalités Politique

Cameroun 2025 : la Démission de Tchiroma, Candidature de Bello Bouba Maïgari, Premier Acte d’un Scénario bien Rodé pour évincer Kamto

Entre illusion démocratique et machination politique, la récente démission du ministre Issa Tchiroma Bakary et la Candidature acceptée et annoncée de Bello Bouba Maïgari, ce samedi 28 juin 2025 révèle les ficelles d’un scénario savamment orchestré. Alors que le pays s’apprête à vivre une élection présidentielle historique, peut-être la dernière du président Paul Biya, une question obsède observateurs et citoyens : pourquoi Maurice Kamto, pourtant figure centrale de l’opposition, risque-t-il de ne même pas pouvoir se présenter ? Derrière les déclarations tonitruantes et les lettres virales se cache un piège institutionnel implacable, où chaque article de loi semble avoir été rédigé pour une seule et unique fin : éliminer sans combat le principal rival du régime. Décryptage d’une exclusion annoncée.

A la une Personnalités Politique

Qui est Teodoro Nguema Obiang Mangue, Vice-Président de la République de Guinée équatoriale ?

Proche des citoyens, rigoureux dans l’action, audacieux dans ses ambitions : Teodoro Nguema Obiang Mangue est bien plus que le Vice-Président de la Guinée équatoriale. Il est l’architecte d’un modèle de leadership africain où modernité rime avec équité, où le pouvoir s’exerce avec autant de fermeté que de compassion. Derrière les réalisations économiques et sociales se dessine un homme qui a fait de la proximité avec son peuple une philosophie, et de l’excellence une obligation. Plongée au cœur d’un destin au service d’une nation

A la une Politique

Cameroun : la révolte des élites du sud contre Paul Biya – 43 ans de pouvoir, un bilan calamiteux et une jeunesse sacrifiée 

43 ans de pouvoir. 43 ans de promesses non tenues. Le Cameroun, sous le règne étouffant de Paul Biya, ressemble à un géant aux pieds d’argile : une économie asphyxiée, des institutions paralysées par des dinosaures politiques, et une jeunesse condamnée à l’exil ou à la résignation. Aujourd’hui, pour la première fois, la révolte gronde au cœur même de son bastion historique. Des élites du Sud-Cameroun, lassées des routes défoncées, des villages sans lumière et du mépris d’un pouvoir sourd, lancent un ultimatum : octobre 2025 doit sonner le glas d’une ère de sclérose et de gaspillage. Leur cri est clair : il est temps de tourner la page. Mais dans un système verrouillé par des octogénaires accrochés à leurs privilèges, la démocratie a-t-elle encore une chance ?

A la une Edito Politique

ENQUÊTE EXCLUSIVE :  POUR QUI ROULE MAURICE KAMTO ?

Maurice Kamto maîtrise l’art du double jeu comme personne. D’un côté, le tribun enflammé qui défie le régime de Yaoundé devant des foules en transe. De l’autre, le stratège énigmatique dont les décisions semblent curieusement servir les intérêts du pouvoir qu’il prétend combattre. Entre son boycott surprise des législatives et municipales de 2020, « un cadeau inattendu pour le RDPC », et son retour soudain dans l’arène présidentielle sans aucune réforme électorale obtenue, le président du MRC cultive un mystère aussi épais que troublant. Aujourd’hui, à quelques mois du scrutin d’octobre 2025, une question brûle les lèvres de tous les observateurs : Kamto est-il le dernier rempart démocratique… ou le paravent parfait d’un système qu’il feint de dénoncer ? Plongée au cœur d’une ambiguïté savamment entretenue.

A la une Internationale Politique

Le Tchad dit « NON » à Trump : suspension immédiate des visas pour les Américains

Alors que les États-Unis de Donald Trump durcissent une nouvelle fois leur politique migratoire en imposant un « Travel Ban » à plusieurs pays africains, dont le Tchad, la réponse ne s’est pas fait attendre. Depuis N’Djamena, le président Mahamat Idriss Déby Itno, dans un geste aussi symbolique que puissant, a décidé de suspendre à son tour l’octroi de visas aux citoyens américains. Une mesure de réciprocité qui, bien au-delà d’une simple réplique diplomatique, incarne un refus catégorique de l’humiliation et un réveil souverainiste africain. Dans un continent trop souvent réduit au silence par les grandes puissances, le Tchad, sous l’impulsion de son chef d’État, envoie un message clair : la dignité ne se négocie pas. Retour sur une décision historique, saluée à travers le continent comme un acte de courage et une affirmation sans précédent de la fierté africaine.

A la une Politique

Cameroun/Présidentielle 2025 : Maurice Kamto face au piège juridique qui pourrait le disqualifier

Alors que le Cameroun s’achemine vers l’élection présidentielle d’octobre 2025, un débat juridico-politique intense agite la scène nationale : la possible irrecevabilité de la candidature de Maurice Kamto, leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Dans un pays où Paul Biya, 93 ans, doyen des chefs d’État en exercice, règne depuis 43 ans, cette élection s’annonce comme un tournant historique.
Pourtant, l’ombre d’une exclusion plane sur l’opposant Kamto. En cause ? Son propre boycott des législatives de 2020, une décision qui, selon la loi électorale, pourrait lui fermer les portes de la présidentielle. Aujourd’hui, alors que le MRC accueille des élus transfuges du SDF pour tenter de contourner l’obstacle, experts et politiques s’affrontent sur une question cruciale : ces ralliements suffiront-ils à rendre Kamto éligible, ou assiste-t-on à une manœuvre vouée à l’échec ?
Entre interprétations constitutionnelles, menaces voilées et risques de troubles, cette bataille électorale dépasse les simples calculs partisans. Elle pose une question plus profonde : le Cameroun est-il prêt à accepter une compétition véritablement ouverte, ou les règles du jeu sont-elles déjà fixées pour écarter tout rival gênant ?
Plongée dans un duel où le droit, la stratégie et la rue pourraient bien décider de l’avenir du pays.

A la une Edito Politique

Côte d’Ivoire / Présidentielle :  3 248 morts en 2010… La CEDEAO laissera-t-elle l’histoire se répéter en 2025 ?

L’odeur de la poudre flotte à nouveau sur Abidjan. Quinze ans après la crise post-électorale qui a ensanglanté la Côte d’Ivoire, laissant derrière elle 3 248 morts, des charniers à Duékoué et des cicatrices toujours vives à Yopougon, le pays se retrouve face à un miroir brisé. Les mêmes acteurs, les mêmes rancœurs, les mêmes manœuvres obscures – mais cette fois, sous le silence assourdissant de la CEDEAO et de la communauté internationale.
Alors que Laurent Gbagbo, exclu du scrutin, brandit l’étendard de la révolte avec son mouvement « Trop, c’est trop », que le PDCI de Tidjane Thiam claque la porte de la Commission électorale, et que des millions d’électeurs se demandent s’ils devront encore choisir « entre la peste et le choléra », une question brûle les lèvres : la Côte d’Ivoire est-elle condamnée à répéter ses tragédies ?
Les radiations politiques, les discours enflammés et les rues qui grondent rappellent étrangement l’avant-2010. Pourtant, à Abuja, on préfère regarder ailleurs. À Paris et Washington, on murmure des platitudes sur « le dialogue ». Mais qui prendra la responsabilité d’éteindre l’incendie avant que le pays ne s’embrase ?